Et les gens vous parlent d'amour, comme s'ils vous parlaient, du bonheur palpable, du paradis en personne ou mieux encore, de la vie elle même. A coup de tirades hyperboliques et autres lamentations platoniques, ils épatent, on les envient. Et moi dans mon coin je ris. Serait ce présomptueux de ne pas y croire ? Ce n'est pas que je me sent différent, ou bien que je juge l'amour, mais qu'est ce que je me sens loin des gens, quand ils ont l'iris en forme de c½ur. Ils s'émerveillent devant leur propre existence. Comme si l'amour était une idole, une émotion divine, une sorte d'orgasme continu. N'est ce pas pathétique ? A tout ceux qui croient encore au "toujours", je leur souffle l'épicurisme. A tout ceux qui emploient ces mots dont ils ne connaissent jamais la force du sens, je leur propose de regarder par la fenêtre. A tout ceux qui se réduisent en miettes pour une main qui lâche la leur, je leur conseille de sauter sur une autre planète. A tout ces pauvres gens qui s'accrochent à ce sentiment si fugitif, qui n'ont que leur amour, je souhaite bonne vie et bien du courage, le courage de l'aveugle - l'espoir du sourd. J'aime plus l'amour. Ca sonne creux.

Inconnu(e)

# Posté le dimanche 03 mai 2009 07:38

Modifié le dimanche 22 novembre 2009 12:29

Mais nous avons le temps d'être malheureux. Vivez. Ne pensez pas trop. Pas trop à vos durs lendemains, pas encore en tout cas. Il y a le temps. Jouer son bonheur à pile ou face. Il n'y a que ça de vrai. A quoi bon transformer son existence en un paysage sans relief? Se meurtrir dans son coin ? A quoi bon se sauver devant le bonheur ? Faites le plein de bonnes choses et n'en gardez que le meilleur. Soyez cap. Cap de tout. Osez. Et n'ayez aucun regret. Aucun déplaisir. Aucune contrariété. Riez assez fort, pour que, plus tard votre voix en garde les séquelles.

# Posté le dimanche 03 mai 2009 12:01

Modifié le dimanche 22 novembre 2009 12:26

_______Il y a ces jours où l'on a l'impression de ne plus avoir de coeur; où le goût sucré des sentiments nous écoeure tellement, que notre putain de poitrine se vide de tout ce surplus d'inutile faiblesse. L'impression qu'on peut avoir de temps à autre que tout va de travers. Que un pas en avant nous fait reculer de deux. Où l'esprit est un champ de ruine, emplie d'un brouillard épais et gluant. On y patauge. Sans trop savoir ce qu'on cherche et si on veut vraiment en sortir. On lutte sans trop vraiment y croire. Plus rien, je n'ressens plus rien de rien. De la vie, de ce qui est bien ou mal. Bon ou mauvais. Plus rien ne tourne vraiment dans le bon sens. Mais la facade de ma putain de gueule reste intacte . On plane, comme un oiseau. Un oiseau en cage qui se heutre à ses putains de barreaux de sa putain de cage (thoracique ?).

# Posté le dimanche 03 mai 2009 11:05

Modifié le mercredi 11 novembre 2009 14:13

_______Car non c'est pas la fin, c'est juste nos destins.
_______Et il parait qu'un jour sans crier garde, lorsqu'on s'y attend le moins, ce monde trop embourbé dans nos défaites, se remet à l'endroit. L'état de pause constante dans le quel l'esprit était paralyser se débloque. La mécanique se dégèle. On aime à nouveau ce qu'on aime, on a peur à nouveau de ce qui nous terrifie réellement, on pleure à nouveau, et l'on rit à nouveau. Oui, on rit. On n'est plus jamais celui qui reste seul accroupi dans le noir, à marcher seul au milieu des décombres, ce paysage lunaire, ces vestiges de l'âme. On oublie qu'on est si longtemps resté séquestré avec la force du désespoir, la frénésie de la solitude, des amours poudreux et des conviction évaporées. Alors, on leur prend la main pour aller danser. Danser sans s'arrêter sur des violons poussiéreux et des guitares amoureuses. Et espérer que demain, la main dans la leur, que demain sera meilleur qu'aujourd'hui. Espérer qu'on trouvera ensemble l'oxygène avant l'asphyxie. Que le brouillard qui emplie notre tête s'évapore petit à petit. Tout cela est méprisable, soit, mais c'est là tout notre art.





# Posté le vendredi 10 juillet 2009 19:37

Modifié le mercredi 11 novembre 2009 14:13

_____Je me nourris inlassablement de ce que tu ne m'offres pas. Tous tes gestes imperceptible me bercent l'esprit et, je m'empoisonne de ton moindre petit souffle qui me fait croire que tu vas éclore. Je n'ai pas besoin, je n'ai plus envie de sentir tes membres endoloris par la vie. Je n'ai pas envie de tes masques pourris par les faux semblants, la peur, l'hypocrisie et le mensonge. Je te demande d'être toi. Simplement d'être toi. Et même ça, tu es incapable de m'en faire part. Ce vide tout-puissant qui t'encercle me déporte à défaut de m'emporter. Très chère que vas-tu faire? Me laisser bouillir de l'intérieur? Parce que oui, tu provoques ma chute, tu dis me protéger mais, c'est bien toi qui est derrière moi et qui me pousse dans le vide .

Allez, Lève toi. Pulvérise moi. Et on y va.


_______________________---_________________________________________________________ Ca m'arrangerait vraiment, vois-tu.

# Posté le vendredi 24 juillet 2009 17:56

Modifié le dimanche 22 novembre 2009 09:13

Mais si vous avez un sentiment vrai, cachez le comme un trésor ; ne le laissez jamais soupçonner, vous seriez perdu. [...] vous deviendriez la victime. Si jamais vous aimiez, gardez bien votre secret.

# Posté le dimanche 23 août 2009 15:53

Modifié le mercredi 11 novembre 2009 14:11

Je fume comme un pompier, ou comme Gainsbourg, au choix.

# Posté le mercredi 30 septembre 2009 09:31

Modifié le dimanche 22 novembre 2009 12:22






Lève ton verre au Rock 'n Roll.
Lèves ton verre à l'Espoir.
Lève ton verre à la Liberté.
On le lèvera plus tard à l'Amour.







Pour ma part je me transforme en un solide bloc de glace, impénétrable et effrayant.

# Posté le dimanche 08 novembre 2009 14:40

Modifié le dimanche 08 novembre 2009 15:27